G20 des jeunes entrepreneurs à Berlin : la délégation 2017

Membres de la délégation française du G20 des jeunes entrepreneurs


En 2017, la délégation compte 33 entrepreneurs qui seront accompagnés par Grégoire Sentilhes, président de Citizen Entrepreneurs et Jean-Louis Grégoire, directeur général. Deux sherpas seront également à leur coté : Ronan Pelloux, co-fondateur de  Creads et Emilie Legoff, fondatrice de Troops.

Retrouvez ci-dessous la liste (par ordre alphabétique des noms) des 33 membres de la délégation française, qui s’envolera pour Berlin du 13 au 17 juin 2017 et téléchargez le communiqué de presse :

1. Apolline Aigueperse, manager chez CybelAngel entreprise qui crée des solutions Big Data pour prévenir et résoudre les problèmes de cyber sécurité des entreprises.

 2. Jonathan Azoulay, co-fondateur de la plateforme de recrutement Talent.io qui met en relation les développeurs et les recruteurs

 3. Soazig Barthelemy, fondatrice de Empow’Her. Organisation à but non lucratif visant à responsabiliser les femmes dans le monde grâce à l’esprit d’entreprise et à la mise en oeuvre de programmes de formation et de renforcement des capacités.

4. Anais Barut, co-fondatrice de Damae Medical qui développe un dispositif permettant de faire des biopsies optiques

5. Thomas Bourgeois, co-fondateur de Dhatim, Créateur d’une technologie permettant d’automatiser l’analyse des factures et des données sociales des entreprises.

6. Julien Daubert-Panasyuk, directeur général de 10h11 spécialisé dans l’accompagnement des entreprises dans la fiabilisation, l’exploitation et la présentation de leurs données.

7. Antoine Dematté et Emilien Bajeux, co-fondateurs de Dropy, une solution de MarketPlace qui automatise les échanges de flux des marques et grossistes avec ceux des sites e-commerce.

8. Frédéric Durand, fondateur de Diabolocom, éditeur de solutions Cloud qui permettent aux entreprises de gérer la relation avec leurs clients via tous les canaux de communication.

9. Mathieu Ferel, directeur associé de l’agence conseil en performance digitale ESV Digital spécialisée dans la collecte, l’analyse, le traitement de données et le conseil stratégique pour améliorer la performance marketing de ses clients

10. Jean-Louis Grégoire, directeur général de l’association Citizen Entrepreneurs et administrateur de sociétés

11. Yoann Hebert, fondateur de Netapsys une entreprise d’ingénierie informatique.

12. Jérémie Huss, co-fondateur de Technology and Strategy spécialisée dans le développement d’application et de solutions à forte valeur ajoutée, toutes ancrées dans l’innovation et l’excellence opérationnelle

13. Karim Jouini, cofondateur d’Expensya spécialisée dans la gestion des notes de frais pour les entreprises de toutes tailles.

14. Laurence Lascary, et fondatrice de la société de production De l’Autre Côté du Périph’ et productrice de cinéma

15. Emilie Legoff, co-fondatrice de Gel Groupe, première entreprise de flexisécurité en France, prestataire de services innovants dans le domaine des RH

16. Julie Legoff, co-fondatrice du premier cabinet d’avocats d’affaires 100% en ligne en matière de services juridiques, Pomelaw

17. Cédric Levitre, dirigeant de l’entreprise familiale Normandie Patrimoine qui fabrique, reproduit et restaure les menuiseries bois.

18. Matthieu Mallédant, co-fondateur de Telecom Santé, produits multimédias innovants dédiés au marché de la santé

19. Momar Mbaye, co-fondateur de Groupe Senef dont la mission est d’accompagner ses clients dans leur démarche de création ou de refonte de leur gestion informatisée.

20. Baptiste Michel, co-fondateur de Bam Tech spécialisée dans le développement d’applications mobiles sur le principe de la méthode Agile.

21. Arnaud Mitre, co-fondateur de Coorpacademy, plateforme de formation (MOOC)

22. Cédric Montet, co-fondateur de Libcast, plateforme d’hébergement de vidéo en ligne pour les professionnels visant à améliorer la communication interne.

23. Philippe Mouillard, fondateur de Bio à la une, 1er salon et magazine internet des acteurs du bio.

24. Gilles Moyse, co-fondateur Récital, start-up d’intelligence artificielle dont l’objectif est d’extraire l’intelligence du texte via des techniques de traitement automatique du langage

25. Stanislas Niox Château, co-fondateur du site Doctolib dont le but est de faciliter la prise de rendez-vous entre les patients et les professionnels de santé grâce à un service de gestion en ligne.

26. Olivier Occelli, président et fondateur de Naturabuy 1er site Français d’enchères et de petites annonces pour les chasseurs, pêcheurs, et autres activités de la nature.

27. Ronan Pelloux, fondateur de Creads, plateforme de crowdsourcing dédiée à la création graphique

28. Olivier Raulin, Président d’Adopt, marque de distribution de parfums et cosmétiques

29. Grégoire Sentilhes, Président de NextStage, société de gestion de fonds indépendante et Président de l’association Citizen Entrepreneurs et co-fondateur du G20 des Entrepreneurs.

30. Arbia Smiti, présidente et fondatrice de Carnet de Mode, plate-forme de vente en ligne de produits de mode

31. Nicolas Usé, directeur général de Viareport, éditeur de logiciels proposant des outils à des fins de consolidation financière et de reporting de gestion.

32. Jonathan Vidor, fondateur de JVweb, agence spécialisée dans l’e-marketing.

33. Xavier Zeitoun, co-fondateur de ZenChef qui propose un service de gestion de réservations et de communication aux restaurateurs

 

La délégation française – dont les 3/4 des entrepreneurs ont moins de 40 ans – représente l’écosystème entrepreneurial français dans sa diversité (1/4 de femmes entrepreneures), sa distribution géographique (45% issus des territoires), ses secteurs d’activité (45% travaillant dans l’univers internet) et sa vision globale (52% ont des activités à l’international).

> LE COMMUNIQUE DE PRESSE 2017
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PRIX OFQJ 2017 – Jeune Entrepreneure d’avenir

L’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), en partenariat avec Citizen Entrepreneurs, a récompensé deux femmes entrepreneures :

damaemedicalAnais Barut et son entreprise Damae Medical, pour le prix « Jeune entrepreneure d’avenir »

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Soazig Barthelemy et son association Empow’her, pour le prix « Coup de coeur » du jury.

 

Prix OFQJ « Jeune Entrepreneure d’Avenir »

Le Prix Jeune Entrepreneure d’Avenir 2017 s’inscrit dans la volonté de l’OFQJ et de l’association Citizen Entrepreneurs de mettre en commun leur savoir faire au profit de l’entrepreneuriat féminin.

Pour rappel, il vise à récompenser une jeune dirigeante d’entreprise de 18 à 35 ans ayant créé son entreprise depuis au moins 3 années et dont les ambitions de développement à l’international sont prouvées.

Le projet élu doit également faire preuve d’innovation, être porteur d’emplois et créateur de lien social.

 

Anais Barut et Soazig Barthelemy, lauréates et coup de coeur du Prix OFQJ 2017 « Jeune Entrepreneure d’Avenir », se voient ainsi offrir l’opportunité d’intégrer la prochaine délégation française du G20 YEA Summit qui se déroulera à Berlin du 15 au 17 juin.
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L’AFIC s’engage en vue des élections présidentielles de 2017

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Pouvez-vous nous rappeler brièvement le rôle de l’AFIC et les raisons de son engagement aux côtés de Citizen Entrepreneurs ?
L’AFIC est un organisme professionnel indépendant, qui représente et promeut le capital-investissement français auprès des investisseurs institutionnels, des entrepreneurs et des pouvoirs publics.
Les 300 sociétés de capital-investissement membres de l’AFIC accompagnent plus de 6 500 entreprises dans leur développement et leur transformation, en apportant non seulement du capital mais aussi un soutien et des orientations stratégiques pour les aider à faire aboutir leurs projets.
C’est donc tout naturellement que nous avons à cœur de développer des liens de confiance et de collaboration avec Citizen Entrepreneurs ! Et nous sommes aux côtés de Citizen Entrepreneurs depuis sa création !

La France est en période d’élections et l’AFIC a fait 16 propositions aux candidats. Quels sont à votre avis les points sur lesquels  l’AFIC se distingue par rapport aux autres acteurs du capital-investissement ? 

  • la représentativité de tous les segments du capital-investissement

L’AFIC est la seule organisation regroupant tous les segments de l’écosystème du capital-investissement français : fonds de capital-innovation, capital-développement, capital-transmission, capital-retournement mais aussi sociétés de gestion finançant des projets d’infrastructures.  Notre légitimité à nous exprimer sur le métier est donc sans égale. Et c’est pourquoi les 16 propositions portées par l’AFIC à l’occasion de la Présidentielle couvrent tous les segments du métier.

  • l’empreinte économique des entreprises accompagnées

Les entreprises accompagnées par nos membres ont un chiffre d’affaires cumulé d’environ 225 milliards d’euros, équivalent à 1/5ème de celui du CAC40. Elles représentent 1,4 million d’emplois, soit l’équivalent de près de 9% de l’emploi du secteur marchand en France (hors secteur agricole). Elles croissent 3 plus vite que l’économie française et créent beaucoup plus d’emplois (256.000 entre 2010 et 2015 quand le secteur marchand a généré seulement 15.000 emplois supplémentaires sur cette période). Cette proximité avec l’entreprise nous amène à promouvoir des mesures dont les start-up, les PME et les ETI seront les bénéficiaires. Leurs salariés et leurs dirigeants tout particulièrement grâce à nos propositions sur le partage de la valeur.

  • l’engagement en faveur d’une croissance durable

Enfin, notre association, à travers ses nombreux clubs et commissions, n’a de cesse de promouvoir la transformation durable des entreprises (Commission ESG), l’innovation dans les technologies propres (Club Cleantech), la mesure de l’impact social (Club AFIC Impact) et une plus grande mixité (Club Afic avec Elles). Nous sommes donc légitimes, tout comme les propositions que nous portons !

Quelles sont à votre avis les spécificités des entrepreneurs français, start-up, PME, ETI : leurs atouts et leurs marges d’amélioration tant qualitatives que quantitatives ?

Le tissu entrepreneurial de notre pays compte parmi les plus denses et les plus qualifiés, comme l’a à nouveau prouvé notre délégation d’entreprises nationales au Consumer Electronic Show de Las Vegas en 2016 et 2017 !
Nos entrepreneurs sont particulièrement innovants, ont un talent managérial unique et beaucoup de rigueur dans leur gestion. Les beaux et ambitieux projets entrepreneuriaux ne manquent pas !
Mais trop peu d’entrepreneurs osent encore ouvrir le capital de leur structure, alors que c’est pourtant le principal moyen de favoriser le développement et la transformation de nos belles PME en ETI mondialisées et compétitives.
Le nombre d’ETI et d’entreprises entre 10 et 250 salariés est en effet plus faible en France qu’au Royaume-Uni et en Allemagne. Or ce sont elles qui tirent l’emploi et la croissance.
Dès lors, l’AFIC s’est fixé pour objectif de doubler le marché du capital-investissement français à moyen terme pour irriguer encore plus les entreprises en capitaux et soutenir des projets audacieux, moteur de la croissance de demain.

Quelles mesures l’AFIC recommanderait pour faire de nos PME de futures ETI voire des Licornes ?

Facteur de dynamisation de l’économie, le capital-investissement français porte l’ambition d’aider les entreprises à changer de taille. Pour atteindre cet objectif ambitieux mais réaliste, l’AFIC porte 16 propositions visant notamment à :

  1. Orienter plus fortement l’abondante épargne française vers le financement en fonds propres des start-up, PME et ETI
    Pour ce faire, nous suggérons de fixer des orientations nationales claires en la matière, de réviser les règles prudentielles des investisseurs institutionnels et de favoriser l’accès à l’investissement des contrats d’assurance-vie
  2. Adopter une fiscalité incitative à l’investissement
    L’idée est ici en premier lieu de favoriser l’ouverture et la rotation du capital des entreprises en supprimant l’ISF, mais aussi de favoriser l’investissement des personnes physiques dans les fonds propres des entreprises non cotées.

 

L’ensemble de nos propositions est consultable sur notre site internet :
http://www.afic.asso.fr/fr/special-presidentielle-2017-620.html

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Zoom sur 60 000 rebonds et son président Guillaume Mulliez

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Quelle est l’origine de la création de 60000 rebonds ?
En fait l’histoire est très simple : il s’agit d’un entrepreneur qui a déposé le bilan de  sa société  et s’est retrouvé seul  livré à lui-même. Il n’y avait personne autour de lui pour l’aider et lui donner un coup de main. 60000 rebonds est né en 2012 à Bordeaux de ce constat terrible qu’aucune structure n’existait  pour accompagner les entrepreneurs en difficulté et acculés à la faillite de leur entreprise.   Alors que les mesures et dispositifs en faveur de l’entrepreneuriat (création de start-ups, mentorat, aide au financement…) existaient déjà,   il me semblait y avoir comme un trou dans la raquette pour aider les entrepreneurs en difficulté et c’est l’objectif de 60000 rebonds.

Comment l’entrepreneur en difficulté prend-il contact avec vous ?
Il faut se rendre compte des difficultés psychologiques que rencontre l’entrepreneur lors de son dépôt de bilan et c’est lui qui fait le premier pas à titre personnel.  Il y a par ailleurs différents moyens  de mise  en relation : notre site web, les associations d’entrepreneurs  (CJD, CGPME, MEDEF…), le networking ou le bouche à oreille, c’est à dire un réseau solidaire et bienveillant sans oublier les juges  au  tribunal de Commerce dont les membres sont des (anciens) entrepreneurs ou dirigeants d’entreprise qui exercent dans un cadre bénévole.

Quel est  le profil de l’entrepreneur qui vient à 60000 rebonds ?
Il a entre 45 et 55 ans et est à la tête d’une entreprise de 50 salariés. Le secteur d’activité varie selon les années cela peut-être le BTP, la restauration ou  le monde des services

Quelle est la forme de l’accompagnement de l’entrepreneur qui vient à l’association  60000 rebonds ?
L’objectif est de sortir l’entrepreneur de sa solitude, c’est-à-dire l’aider à faire le deuil de cette expérience professionnelle douloureuse (ne pas être dans le déni)  et  dans un deuxième temps lui permettre de  rebondir en s’attelant à un nouveau projet. Pour cela nous avons des coachs professionnels, spécialistes en développement personnel, qui accompagnent  l’Entrepreneur de façon bénévole,  des entrepreneurs qui agissent en qualité de mentor et des experts qui interviennent professionnellement dans des secteurs d’activité.

Comment fonctionne 60000 rebonds ?
Notre objectif est de changer le regard de la société  sur l’entrepreneur confronté aux 3D (dépôt de bilan, dépression et divorce). D’ailleurs les  4 valeurs de l’association (Bienveillance, solidarité, engagement et professionnalisme)  témoignent  que nous sommes là pour contribuer à ce changement d’image.
Cette année l’association va accompagner  300 entrepreneurs (contre 150 en 2016) en continuant  à tisser sa  toile dans dix régions  avec la création de 15 antennes et  de 17 clubs locaux.

Quel  bilan faites-vous pour les  entrepreneurs qui sont passés par 60000 rebonds et comment voyez-vous l’évolution de l’association ?
D’abord 95% des entrepreneurs rebondissent ce qui est une grande source de satisfaction que l’on doit à tous les coachs, entrepreneurs et experts qui les accompagnent  dans la recherche d’un nouveau projet. 30% repartent dans le salariat, 50 à 55% sont à la tête de microentreprises et entre 15 et 20% se lancent dans la création d’un nouveau projet à fort potentiel. A horizon 5 ans  nous visons la création de 60 clubs de rebond (contre 27 aujourd’hui), 20 permanents (contre 11) et accompagner entre 1500 et 2000 entrepreneurs.  Nous progressons si l’on peut dire mais on a encore beaucoup à faire sachant que chaque année vous avez 60 000 entrepreneurs qui sont confrontés aux affres de la fermeture de leur entreprise

Notre prochain objectif est la création d’un club des Entrepreneurs : c’est-à-dire développer une solidarité entre entrepreneurs en fournissant à l’entrepreneur en difficulté  un job « alimentaire » lui permettant de subsister dans l’attente de meilleurs moments !

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